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Vente aux enchères du Mardi 20 novembre 2007
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Lot 397 : Thomas NARCEJAC. MANUSCRIT autographe, Ce n'est qu'un au revoir…!
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Thomas NARCEJAC. MANUSCRIT autographe, Ce n'est qu'un au revoir…! (conte policier), 1er août-6 septembre [1946 ?] ; 178 pages in-4 en 2 cahiers d'écolier La Science.
MANUSCRIT COMPLET D'UN COURT ROMAN POLICIER, resté probablement INEDIT.
En tête du manuscrit, cette note : « St Avolde, le policier malgré lui ». Narcejac fera peu après de Saint-Avolde le héros de La Mort est du voyage.
Saint-Avolde, journaliste et spéléologue amateur, est embarqué dans le Jura par son ami Millevoix, pour enquêter sur le crime du moulin des Amburnex : le meunier a été abattu d'une rafale de mitraillette et son or volé…
Le manuscrit présente, outre quelques dates et de NOMBREUSES RATURES ET CORRECTIONS, et des passages biffés, des CRITIQUES MARGINALES de l'auteur : « Refaire tous les dialogues », « Accentuer l'humour », « à faire sauter », « inutile », « à refondre », « à développer », « à supprimer », « à reprendre », « mauvais », « abréger »…
Thomas NARCEJAC (1908-1998)
Pierre AYRAUD, dit Thomas NARCEJAC (1908-1998), né à Rochefort-sur-Mer, fit des études universitaires et devint professeur de lettres et de philosophie. Passionné de littérature policière, il publie en 1946 son premier roman policier sous le pseudonyme de Thomas NARCEJAC, suivi de quelques autres, avant de rencontrer Pierre BOILEAU (1906-1989) en 1948, et de commencer avec lui en 1951 une fructueuse collaboration. Boileau préparait le scénario et laissait à Narcejac le soin d'écrire : « Il y a entre nous une conversation permanente [...] Si je rédige seul, c'est simplement pour qu'il y ait une unité d'écriture ». Les romans de Boileau-Narcejac inspireront notamment des cinéastes comme Clouzot, Franju ou Hitchcock. Après le décès de Boileau en 1989, Thomas Narcejac continuera seul, en signant toujours Boileau-Narcejac, jusqu'à sa mort à Nice en 1998.





