Vente Piasa
Vente aux enchères du Lundi 14 décembre 2009
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Lot 39 : Constant COQUELIN aîné. 38 L.A.S., 1888-1900
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Constant COQUELIN aîné. 38 L.A.S., 1888-1900 et s.d., à Victorien SARDOU ; 80 pages formats divers, qqs en-têtes Théâtre de la Porte-Saint-Martin.
INTERESSANTE CORRESPONDANCE DU COMEDIEN A L'AUTEUR DE THERMIDOR.
New-York 13 octobre 1888. Importante lettre déclarant sa décision de ne pas rentrer à la Comédie Française. Coquelin lie son acceptation des propositions de la Porte-Saint-Martin, à la possibilité qu'aurait Sardou d'écrire son drame situé sous la Terreur : le rôle dont ils ont parlé « peut être magnifique, et en l'écrivant pour moi, vous verrez bien ce que je pourrai vous y apporter »... Nîmes 14 mai [1897], sur la tournée à Bordeaux, Toulouse, Montpellier de Thermidor, et réflexions pour des représentations futures... Paris 12 octobre 1897, à propos d'une reprise de Thermidor après la pièce de Déroulède, et sa volonté de doter la Porte Saint-Martin d'un répertoire comme le fait Sarah BERNHARDT... 24 août 1900, il félicite Sardou sur sa promotion dans la Légion d'honneur et le prie de faire partie du comité de patronage d'une exposition, chez Petit, de portraits des artistes dramatiques du siècle, avec Claretie, Bonnat, Sarah, Réjane, Bartet, Granier... Lettres de tournées à Saint-Louis, Copenhague... Remarques sur les succès de Sardou : La Sorcière, Flambeau, Les Heureux, Théodora ; sur les négociations avec la Porte-Saint-Martin, un procès, « le clan hugolâtre », divers projets (« allons au travail ou au combat ensemble »)...
On rencontre au fil des lettres les noms de MOUNET-SULLY, CLARETIE, Paul MEURICE, Jules LEMAITRE, DEROULEDE, POREL, DUQUESNEL, CLEMENCEAU, ROSTAND, OHNET, PORTO-RICHE, BRIEUX, etc.
ON JOINT 8 L.A.S. de COQUELIN CADET, et une de leur frère Gustave Coquelin, à V. Sardou.





