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Lot 370 - [VOLTAIRE Louise-Dorothée, duchesse de SAXE-GOTHA (1710-1767)] - Copies anciennes [...]

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[VOLTAIRE Louise-Dorothée, duchesse de SAXE-GOTHA (1710-1767)]
Copies anciennes de 6 lettres, avec signatures rapportées « LDDS », Gotha 1752-1756, à Voltaire ; 12 pages et quart in-4
Bel ensemble de lettres à Voltaire par celle qu’il appelait « la Minerve de l’Allemagne »
17 février 1752 Admiration pour Le Siècle de Louis XIV : « j’en suis transportée », et le livre ne sort guère de ses mains : « jugés, Monsieur, si je ne dois pas souhaiter avec ardeur que mon fils en profite »… 13 août 1753 Elle lit « jusqu’à me faire mal aux yeux pour attraper une seule de vos idées ; mais inutilement : vous êtes unique dans le siecle ou nous vivons ; connaissez vous, Monsieur, la Psycantropie, ou la Théorie de l’homme […] : et puis je continue la lecture de l’Arioste qui n’approche de beaucoup près à certaine pucelle ravissante ; la Grande Maîtresse des cœurs la conte le plus joliment du monde »… 15 septembre 1753 Elle a prié le comte de Gotter, qui se rend à Berlin, de tout faire pour remettre Voltaire dans l’esprit du Roi, car ce qui se passe paraît « comme un dépit amoureux »… La duchesse donne écho à ce que le comte raconte du Roi (« encore piqué »), de sa sœur la margravine de Bayreuth (désireux de leur « faire la paix »), et des courtisans (trop lâches pour parler en faveur de Voltaire), et demande s’il est l’auteur d’un Appel à toutes les universités d’Allemagne… 10 avril 1754 Expression de plaisir et de « ravissement incomparable » à la lecture des Annales de l’Empire, dont le tome II est « digne du Père de l’aimable Jeanne » « Je viens de faire la connaissance d’un de vos élèves qui idolatre véritablement votre génie et vos talents, c’est D’Arnaud »… 15 août 1754 Sur le point de se rendre à Altenbourg, elle regrette de ne pouvoir l’y loger, mais compte lui écrire « Bien des amitiés de ma part à Mad Denis »… 17 janvier 1756 Hommage à ses vers : « la grande maîtresse et moi, nous avons lu vôtre petit poëme ou sermon, avec une admiration, avec un saisisement, avec un fremissement inexprimable ; tout y est grand hardi et pathétique, c’est le fidèle tableau de la funeste catastrophe »… Elle regrette seulement de ne pas y voir rétablies les voies de la divine Providence, et elle partage son indignation « contre ce libraire qui a imprimé à votre inscu l’histoire de la guerre de l’année 1741 »…

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Thème : Documents, Autographes Ajouter ce thème à mes alertes