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Lot 55 - Jean-Paul Riopelle (1923-2002) - Sans titre 1989 Technique mixte sur papier [...]

Estimation : 60 000 € / 80 000 €

Jean-Paul Riopelle (1923-2002)
Sans titre
1989
Technique mixte sur papier marouflé sur toile portant le timbre de l'artiste en bas à droite
152,5 x 169,5 cm

Provenance : > Collection privée, Paris

Bibliographie : > Catalogue de l’exposition Riopelle, œuvres 1988- 1989, Galerie Sapone, Nice, du 19 mai au 19 juin 1993, reproduit (planche 19)
> Catalogue de l’exposition Riopelle, Centro Umanistico Incontri Internazionali Antonio e Aika Sapone, Bellona, Italie, 1994, planche n°6 (reproduit)
> Catalogue de l’exposition Riopelle, L’Œuvre ultime, Galerie Patrice Trigano, Paris, 2006





Expositions : > Riopelle, Œuvres 1988-1989, Galerie Sapone, Nice, du 19 mai au 19 juin 1993
> Riopelle, Centro Umanistico Incontri Internazionali Antonio e Aika Sapone, Bellona, Italie, 1994
> Riopelle, L’Œuvre ultime, Galerie Patrice Trigano, Paris, du 7 juin au 29 juillet 2006

Cette œuvre figure dans les addenda du Catalogue raisonné de Jean-Paul Riopelle (accessibles sur www.riopelle.ca) venant en complément des différents tomes déjà imprimés.

Nous remercions madame Yseult Riopelle pour les compléments d’information aimablement communiqués

Si cette œuvre impressionne d’abord par son format, c’est sa richesse chromatique et la structure de sa composition qui en font réellement l’un des chefs-d’œuvre de la dernière période de l’artiste canadien. Riopelle, alors âgé de 66 ans, y hisse la technique du pochoir à son plus haut degré de maîtrise, en écho à cette peinture pariétale qui l’a tant marqué. On y retrouve également l’inspiration et le souvenir plastique de nombre de ses amis de Montparnasse, dont Matta, Giacometti et Sam Francis. Pour l’écrivain et poète Michel Waldberg, ami du peintre, il s’agit ni plus ni moins d’un « retour aux sources mêmes de l’art, offrant au regard un mystère égal à celui des plus fameuses grottes de Lascaux et Chauvet ». Riopelle y intègre en effet les emblèmes et symboles de cette pensée magique et mystérieuse inspirée des chamans du grand Nord. Ce tableau est à relier au célèbre triptyque de 3 fois 15 mètres Hommage à Rosa Luxemburg de 1992 où Jean-Paul Riopelle rend hommage à son ex-compagne Joan Mitchell qu’il surnommait « Rosa Bonheur-Rosa Malheur » et retrace les événements majeurs de sa propre vie depuis son arrivée à Paris en 1947 (œuvre conservée au Musée National des Beaux-Arts du Québec, Canada).
Dimitri Joannidès

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Thème : Techniques mixtes, collage Ajouter ce thème à mes alertes