Lot 102
102. MASQUE À PIGNON IATMUL, PAPOUASIE-NOUVELLE-GUINÉE
bois, pigments
74 cm. de haut
Provenance
Charles Ratton, Paris, vers 1935
Josef Mueller, Soleure
Galerie Kornfeld, Berne, Art d'Afrique, Art d'Océanie et d'Amérique de la collection Josef Müller Soleure, 23 juin 1979, lot 256
Peter Kohler, Ancône
Loed et Mia Van Bussel, Amsterdam, 2009
Littérature
Conru, K., Sepik Ramu Art, Bruxelles, 2019, p.108
Exposé
Bruxelles, Lempertz, Sepik Ramu Art, mai-juin 2019
Positionnés en hauteur sur la façade, juste en dessous de la flèche, les masques de pignon Iatmul expriment la conviction que chaque maison est un être vivant. Sculptés dans du bois et peints ou tissés en rotin, ils se distinguent par des yeux concentriques et un nez dramatiquement allongé s'élevant au-dessus d'une bouche ouverte. Des photographies du début du XXe siècle indiquent que les maisons des hommes étaient plus souvent ornées de grands exemplaires en rotin (cf. Peltier, P. et al., Sepik - Art de Papouasie-Nouvelle-Guinée, Paris, 2015, p.158). Les masques en bois, comme le présent lot, étaient créés pour conjurer le mauvais sort et intimider les ennemis. Comme le note Christin Kocher Schmid, " les masques de pignon des habitations incarnaient des êtres spirituels féminins, propres à un clan, qui étaient censés protéger les habitants de la maison contre les catastrophes " (Greub, S. (ed.), Authority and Ornament, 1985, p.184).
Voir la version originale (lang.en-us) Ce contenu a été traduit de manière automatique. Seule la langue d’origine fait foi.
Crédits photos : Contacter la maison de vente
Arts d'Afrique, d'Amérique et d'Océanie
À propos de la vente