Lot 3416
GIOVANNA GARZONI
(Ascoli Piceno 1600-1670 Rome)
Sainte Catherine d'Alexandrie. Vers 1641/42.
Gouache, rehaussée d'or sur vélin, montage ancien sur plaque de métal.
14,5 x 11 cm. Encadré.
Encadré :
Provenance :
- Collection privée, Suisse.
Littérature :
- Voir : Sheila Barker (ed). The immensity of the universe" in the Art of Giovanna Garzoni. Exh.cat. Gallerie degli Uffizi Palazzo Pitti, Florence, 2020.
Sheila Barker, Université de Pennsylvanie, 5.8.2024.
Nos remerciements au Dr Sheila Barker, University of Pennsylvania, Philadelphie, pour avoir confirmé l'attribution et pour avoir préparé la notice du catalogue (courriel daté du 5 août 2024).
-------------------------------------------------
GIOVANNA GARZONI
(Ascoli Piceno 1600-1670 Rom)
Die hl. Katharina von Alexandrien. Vers 1641/42.
Gouache, avec de l'or ajouté au pigment, sur une plaque de métal, alt aufgezogen.
14,5 x 11 cm. Gerahmt.
Provenienz :
Provenienz :
- Schweizer Privatsammlung.
Literatur :
- Vgl. Sheila Barker (Hrg.). L'immensité de l'univers" dans l'art de Giovanna Garzoni. Katalog zur Ausstellung. Gallerie degli Uffizi Palazzo Pitti, Florenz, 2020.
Sheila Barker, Université de Pennsylvanie, 5.8.2024.
Die Miniatur der Heiligen Katharina von Alexandrien auf Pergament stammt meiner Meinung nach von Giovanna Garzoni. Je me suis fait la main sur l'application exceptionnelle de la technique de la sculpture (appelée aussi "miniatura granita"), qui permet de varier la taille, la forme et la hauteur des différentes strates, afin de créer une illusion de textures différentes et d'atténuer l'effet de l'écaille blanche du parchemin. Comme dans son portrait de Leopoldo de' Medici (Uffizien, Inv. Nr. 9093, ca. 1646-48), la tête est le plus souvent ornée de motifs en relief, tandis que les yeux sont marqués par un mélange de motifs en relief et de traits linéaires. En outre, dans ces deux œuvres, les morceaux qui se rejoignent se trouvent en grande partie dans des zones de contraste, de sorte que le changement de couleur vers un flambeau ne peut se faire que de manière optique, c'est-à-dire dans le sens de la vue. Les teintes sont obtenues par de légères couches de bleu, de rouge ou de brun de Sienne, qui sont placées sous les pointes. Pour la représentation des matières plus dures en bois et en métal, qui sont à l'origine de l'identification des saints, on utilise des baguettes plus minces et parallèles, tout comme pour la représentation des porcelaines qui, dans la plupart des œuvres de Garzoni 1655-62, contiennent des fruits, des gemmes et des couleurs pour les Médicis.
Stilistisch und vor allem im Hinblick auf die zarten Gesichtszüge lässt sich ein enger Vergleich mit ihrer Maria Magdalena in der Wüste (Privatsammlung, um 1642-1650) anstellen, einer Kopie auf Pergament nach einem Original von Orazio Gentileschi mit einigen bemerkenswerten Unterschieden.
L'image de cette sainteté s'inspire de l'image de la jeune fille Maria de Correggios "Mystischer Vermählung der Heiligen Katharina von Alexandria" datant d'environ 1527, une œuvre avec laquelle il n'y a toujours pas d'analogie. L'artiste avait étudié ce chef-d'œuvre, qui se trouve aujourd'hui au Louvre, dès le début de l'époque, alors qu'il se trouvait dans le bureau du cardinal Antonio Barberini à Rome. Cette association avec les gemmes de Correggios à Rome peut être liée à deux types d'événements. La première de ces caractéristiques est apparue peu de temps après sa visite à Cassiano dal Pozzo, le 12 juillet 1631, à Naples. Juli 1631 aus Neapel gewesen, in dem sie ihn bat, ihre Grüße an Anna Colonna Barberini und einen nicht näher genannten Kardinal Barberini zu übermitteln. La deuxième de ces circonstances s'est produite en 1641-1642, après son départ de France et son arrivée au palais des Médicis. En 1650, l'œuvre a été confiée à Mazarin, ce qui a donné lieu à la création d'un Ante quem pour l'œuvre à venir. En tenant compte de l'analogie étroite avec la Marie-Madeleine de 1642-1650 et de sa pratique documentée, qui a permis d'illustrer les œuvres des maîtres de cette époque, je me demande si la miniature de Garzon sur la Sainte Catherine, datant de son court séjour à Rome vers 1641-1642, n'a pas été datée.
Nous remercions Dr. Sheila Barker, University of Pennsylvania, Philadelphia, pour sa contribution à l'élaboration de la description et pour l'établissement du catalogue (courrier du 5 août 2024).
Voir la version originale (lang.en-us) Ce contenu a été traduit de manière automatique. Seule la langue d’origine fait foi.
Crédits photos : Contacter la maison de vente
Tableaux anciens
À propos de la vente20/09/2024
Catalogue
Peintures, dessins et estampes de maîtres anciens et du 19e siècle
8031 Zürich - Suisse