Lot 268
PHILIPPE MAYAUX (né en 1961)
CAMELOT AU SHOW, 1997
Vitrine et objets
200 x 100 x 30 cm (783/4 x 391/4 x 113/4 in.)
- ROSE PAPA, 1997
Acrylique sur bois, clochettes, miroirs, plume, plâtre et moteur
25 x 17 cm (93/4 x 63/4 in.)
- ROSE MAMAN, 1997
Acrylique sur bois, plume plastiline, plâtre, moteur
24 x 17 cm (93/4 x 63/4 in.)
- Bûche, réchauffe moi, 1996
Plasticine, caoutchouc, sarment de vigne et système électrique
13 x 20 x 12 cm (5 x 73/4 x 43/4 in.)
Provenance :
- Galerie Brownstone, Corréard, Paris
- Collection particulière, Paris
Bibliographie :
« Mayaux », Semiose Editions. Editions Loevenbruck, Paris. Reproduit en double page 98-99 et sous le numéro 219 à la fin du livre
« (…) Renvoyé dans les cordes de la « peinture », Philippe Mayaux n'en revendique que la part « vache » magritienne et picabiesque. D'ailleurs, à y regarder de plus près, ces temps-ci l'art de Philippe Mayaux se partagerait plutôt entre la fabrication de machines hurlantes, inquiétantes, perverses, et de grandes gouaches à la limite de l'affiche aux revendications ésotérique, à l'image de l'Origine de l'immonde (2004), cet épis de maïs transgénique affublé d'une vulve proéminente et que barre une sorte de ceinture de chasteté… Les Festins cannibales (2006), Machines de guerre (2003) et autres homériques batailles monochromes (Unis contre le motif, 2001-2005) sont les armes dont Philippe Mayaux se dote dans sa recherche très Nietzschéenne de « tout ce qui dans l'existence dépayse et fait question, tout ce qui, jusqu'alors, a été mis au ban par la morale (Ecce Homo, préface). »
(Stéphane Corréard, Philippe Mayaux, 100 artistes Qu'est-ce que l'art contemporain en France ?, page 121, Beaux Arts magazine, 2006, Paris)
Crédits photos : Contacter la maison de vente
Dessins, aquarelles et pastels
À propos de la vente