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Lot 112
Théodore GÉRICAULT (Paris 1791-1824) Portrait présumé de Mme Elisabeth Dedreux Toile 39, 9 x 31 cm (Restaurations) Provenance : - Collection particulière ; - Vente 19th Century European Painting, New York, Sotheby's, 17 octobre 1991 (et non 1990), n° 4, repr.: " Théodore Géricault, Portrait of a Young Woman, probably Alexandrine-Modeste Caruel " ; - Vente anonyme, Louviers, (Maître Prunier) 14 novembre 1999, n° 67, repr. : " Théodore Géricault, Portrait d'une jeune femme " ; - Vente anonyme, Paris, espace Tajan, étude Tajan, 2 décembre 2002, n° 59, repr. en couleur : " Théodore Géricault, Portrait présumé de Alexandrine Modeste Caruel de Saint Martin ". Bibliographie : - Philippe Grunchec, Tout l'œuvre peint de Géricault, introduction par Jacques Thuillier, Paris, Flammarion, 1991 [édition de 1978, revue et augmentée], p. 150, n° A. 273, repr. : "Attribué à Géricault. Portrait présumé d'Alexandrine-Modeste Caruel de Saint-Martin ". - Germain Bazin, Théodore Géricault. Étude critique, documents et catalogue raisonné, t. V, Le retour à Paris, Paris, Wildenstein Institute & Bibliothèque des arts, 1992, p. 110 note 91 et p. 258, n° 1766, repr. : " Ecole française du XIXe siècle. Portrait présumé d'Alexandrine-Modeste Caruel de Saint-Martin ". - Claudine Moreau, " Régions. les ventes futures. "Par Géricault" ", La Gazette de l'Hôtel Drouot, n° 37, 15 octobre 1999, p. 215, repr. : "Théodore Géricault, Portrait d'Alexandrine-Modeste Canuel " [sic]. - Anonyme, " Louviers. Ensemble pictural provenant d'un hôtel particulier normand ", La Gazette de l'Hôtel Drouot, n° 39, 29 octobre 1999, p. 104, repr. : " Théodore Géricault, Portrait de jeune femme, certainement Alexandrine Modeste Caruel de Saint-Martin ". - Claudine Moreau, " Régions. Les ventes futures. Un amour de Géricault ", La Gazette de l'Hôtel Drouot, n° 41, 12 novembre 1999, p. 246, repr. : " Théodore Géricault, Portrait de jeune femme, certainement Alexandrine Modeste Caruel de Saint-Martin ". - Chantal Humbert, " La semaine dernière en régions. En vedette : le baron Gérard, Gauguin, Géricault et... Tournai. Un amour de Géricault ", La Gazette de l'Hôtel Drouot, n° 42, 19 novembre 1999, p. 260, repr. : " Géricault, Portrait de jeune femme, certainement Alexandrine Modeste Caruel de Saint-Martin ". - La Méduse. Feuille d'information des amis de Géricault, n° 9, mai 2000, pp. 1, 4, repr. : " Théodore Géricault, Portrait de femme ". - Denis Michel-Dansac, " Le visage retrouvé d'Alexandrine-Modeste Caruel de Saint-Martin ", Revue de l'histoire de Versailles et des Yvelines, t. 84, 2000, p. 23. MM. Lorenz Eitner et Bruno Chenique, après examen du tableau, ont tous deux confirmé son caractère autographe. Ce portrait sera inclus par M. Bruno Chenique dans son futur Catalogue raisonné de l'œuvre peint de Théodore Géricault (voir sa notice, ci-après). Théodore Géricault : le portrait présumé de Mme Elisabeth Dedreux La découverte d'un nouveau portrait par l'auteur du Radeau de la Méduse suscite toujours l'étonnement et parfois même l'agacement. Comment, de ce peintre majeur, peut-il encore exister des œuvres importantes provenant, comme l'on dit, de " nulle part " ? L'apparition, au début des années 1991, du portrait de femme qui fait l'objet de cette étude (n° 112 du présent catalogue), fit l'effet d'une véritable " bombe " dans la petite communauté des spécialistes de l'artiste. A cette époque le musée du Louvre préparait activement la rétrospective Géricault du Grand Palais (1991-1992) et seul quatre volumes, sur les sept, du catalogue raisonné de Germain Bazin avaient été publiés. Après le travail de Philippe Grunchec, publié en 1978, le temps était plutôt à l'éradication des œuvres douteuses. Ce " grand nettoyage " ne laissait donc guère de place aux œuvres inédites de Géricault qui, souvent, étaient impitoyablement et cruellement refoulées. En douane, nous eûmes la chance, à cette époque, d'examiner ce portrait de femme dont on ne savait strictement rien. L'œuvre était intrigante, incontestablement de Géricault en certains endroits mais malheureusement défigurée par de nombreux repeints et par un ancien rentoilage qui avait quelque peu écrasé la matière picturale. Se prononcer sur l'authenticité était un exercice des plus périlleux. Lorenz Eitner, à qui il fut envoyé, en mai 1991, en Californie, y vit une œuvre authentique de Théodore Géricault et proposa d'y reconnaître le visage de la tante et maîtresse de l'artiste : Alexandrine-Modeste Caruel (née de Saint-Martin). Le portrait fut mis en vente peu de temps après, le 17 octobre 1991. Invendu, ce visage de femme n'avait pas fini d'intriguer les spécialistes du peintre. Fin 1991, dans la réédition de son Tout l'œuvre peint, Philippe Grunchec le plaça dans son supplément des œuvres attribuées au maître en affirmant qu'il était " entièrement défiguré par des repeints " et concluait prudemment : " L'état de conservation de l'œuvre interdit à l'heure actuelle de trancher définitivement en faveur d'un original, et nous préférons laisser le dossier ouvert ". En 1992, le portrait était à son tour inclus dans le tome V de Germain Bazin (décédé le 2 mai 1990), avec cette mise à jour du Wildenstein Institute : " Un portrait présumé d'Alexandrine-Modeste Caruel est passé en vente chez Sotheby's New York, le 17 octobre 1990 [sic] ; Germain Bazin n'a malheureusement pu donner son avis sur cette œuvre qui doit figurer dans le catalogue, malgré son mauvais état empêchant d'avancer une attribution définitive "1. Légèrement restauré en 1995 par Mme Jeanne Amoore, le portrait passa en vente à Louviers en 1999 (fig. 1). Plusieurs voix se firent dès lors entendre pour affirmer que l'identité du modèle était purement hypothétique et ne reposait sur presque rien, voire même qu'il empêchait de rendre hommage aux qualités formelles du tableau. Qualités évidentes mais que de nombreux repeints empêchaient toujours de découvrir en toute sérénité. Le tableau fut encore présenté aux cimaises des Temps Forts à Drouot Montaigne (7-13 novembre 2006). Nous réussîmes alors à convaincre M. Hubert Duchemin qu'il était urgent d'abandonner l'hypothèse " Alexandrine-Modeste Caruel de Saint-Martin " et qu'il fallait absolument, comme l'on dit, remettre le dossier à plat. D'un commun accord avec la propriétaire du tableau, le cabinet Turquin, M. Henri-Pierre Teissèdre et de la société de ventes Piasa, il fut donc décidé de confier le tableau à Mme Laurence Baron-Callegari afin qu'elle puisse, dans un premier temps, procéder à une complète dérestauration (fig. 2). Tous les intervenants déjà nommés - qu'il convient ici même de saluer - acceptèrent encore la deuxième partie de notre proposition : rendre compte de cette belle aventure et la publier intégralement, ici même. Les premières étapes du remarquable travail de Mme Baron-Callegari ne laissaient plus aucun doute : malgré ses manques et ses usures nous étions en face d'un merveilleux portrait par Théodore Géricault. Au fil des semaines se posa enfin le problème du châle : fallait-il proposer une nouvelle restauration illusionniste, étayée par quelques traces de peinture rouge, ou laisser apparent ce fameux décolleté, l'une des découvertes majeures et inattendues de ce travail de dérestauration ? Unanimes, nous suivîmes l'avis de M. Eric Turquin qui, immédiatement, avait proposé de ne plus y toucher, laissant à de futurs intervenants la liberté de faire un tout autre choix. A la recherche d'un visage aimé : Alexandrine-Modeste En 1989, à la suite de l'enquête menée par Germain Bazin, il fut presque acquis qu'un certain nombre de dessins de l'album de Géricault, dit de Chicago, réalisés dans les années 1814-1815, représentaient le château du Chesnay, demeure de l'oncle et de la tante (par alliance) de l'artiste. Les visages d'un homme et surtout d'une femme revenaient souvent sous le crayon de Géricault et il sembla légitime à Bazin d'y reconnaître le visage d'Alexandrine-Modeste Caruel, née de Saint-Martin (1785-1875) et de son époux Jean-Baptiste Caruel (1757-1847)2 (fig. 3). La découverte de Bazin était importante, d'autant que nous ne connaissions absolument pas le visage de cette femme tant aimée avec laquelle Géricault conçut un enfant adultérin et incestueux (l'existence de Georges-Hippolyte, né en 1818, ne fut révélé qu'en 1885 par Etex et le nom de sa mère ne le fut qu'en 1971 et 1976, par Le Pesant). Curieusement Bazin minimisa lui-même la portée de sa découverte, tant il semblait déçu par le visage ingrat de cette femme " au double menton ". La réalité ne collait sans doute pas au mythe de la belle tante irrésistible... Avant lui et dès 1971, Lorenz Eitner, fasciné par cet épisode de la vie sentimentale de Géricault et victime d'une vieille tradition selon laquelle " toute belle femme qu'un peintre fait figurer sur son tableau doit être sa maîtresse "3, avait déjà proposé, sans convaincre, de reconnaître dans un autre portrait de femme conservé au musée des Beaux-Arts de Béziers les traits de la tante et maîtresse de Géricault4. Quand, en 1991, Lorenz Eitner proposa d'identifier la femme anonyme campée dans un paysage italien avec la tante de l'artiste, il mit en rapport ce visage inédit avec ceux des albums dits de Chicago (fig. 4) et de Zürich (fig. 5). Or, un examen attentif de ces portraits dessinés et du visage peint que vient de restaurer Mme Baron-Callegari permet difficilement d'affirmer qu'il s'agit de la même femme. Au contraire, grâce à la très subtile restauration de ce visage peint, les yeux, les lèvres et les joues ont retrouvé une parfaite lisibilité qui infirme l'hypothèse d'Eitner. Enfin, la récente découverte, en 2000, par Daniel Michel-Dansac d'une miniature d'Alexandrine-Modeste Caruel (chez ses descendants) présentant " un nez en pied de marmite, une bouche plutôt charnue et un physique épanoui qui se traduit en 1816 par un menton gras "5 (fig. 6) vient encore étayer la belle intuition de Bazin et détruire une partie des rapprochements que proposait Lorenz Eitner en 1991. La famille Dedreux Cet ardent désir, propre à la démarche biographique, de connaître l'une des zones d'ombre de la vie de Géricault et de mettre un visage sur un nom a paradoxalement occulté les valeurs intrinsèques d'un portrait, désormais offert à notre regard. En 1991, Philippe Grunchec, le premier, avait parfaitement remarqué le lien évident qui unissait ce beau portrait de femme avec les portraits d'Alfred Dedreux (1810-1860) - le futur peintre du cheval, plus connu sous le nom d'Alfred de Dreux - fils de l'architecte Pierre-Anne Dedreux (1788-1849) et d'Elisabeth-Adélaïde Dedreux, née Colin (1785-1874). Les portraits en question sont le tableau de la collection de MM. Pierre Bergé et Yves Saint-Laurent représentant Alfred et Elise, sa sœur aînée, campés dans la campagne italienne (fig. 7) et celui du seul Alfred, conservé au Metropolitan Museum of Art (fig. 8). A ces deux œuvres il faut encore ajouter le portrait de la petite Thérèse-Elisabeth (1812-1846), dite Elise, récemment retrouvé (fig. 9) et présenté à l'exposition Géricault, la folie d'un monde6 et le portrait en buste d'Alfred Dedreux (fig. 10). Ces œuvres attestent des liens amicaux qui unissaient le peintre aux membres de la famille Dedreux, famille qu'il connaissait bien avant son départ pour l'Italie puisque vers 1810-1811, Pierre Joseph Dedreux-Dorcy (1789-1874), le frère de Pierre-Anne Dedreux, s'était lié avec Géricault dans l'atelier de leur maître Guérin. Parti pour Rome à l'automne 1816, Géricault y retrouva avec joie Pierre-Anne Dedreux, alors pensionnaire à la Villa Médicis7. Dès son arrivée c'est encore à Mme Elisabeth Dedreux, restée à Paris avec ses deux enfants, que Géricault adressa l'une de ses premières lettres dans laquelle il se livrait à une féroce critique des lauréats du Prix de Rome. Mme Dedreux, ses enfants et Dedreux-Dorcy devaient encore venir rejoindre le peintre à Rome à la fin de l'été 1817 mais, rappelé par son père " à grands cris " ou par la femme qu'il aimait, Géricault écourta son séjour et décida de rentrer à Paris en toute hâte, sans même attendre la famille Dedreux, alors en route. Mais à Sienne, par hasard nous dit-on, Théodore Géricault rencontra ses amis et ils passèrent quelques jours ensemble8. De ce bref séjour date très probablement le projet du double portrait des enfants Dedreux, projet dont on possède quelques magnifiques dessins (fig. 11). Mme Elisabeth Dedreux L'hypothèse que nous voudrions défendre, on l'aura compris, et celui de reconnaître dans le portait de cette jeune femme campée dans un paysage italien au ciel tourmenté la propre mère des enfants Dedreux. Evidemment, en l'absence, provisoire, espérons-le, d'un portrait attesté de Mme Dedreux, notre intuition est bien fragile et ne repose que sur un faisceau de présomptions. Il convient tout d'abord de constater que Clément, le premier catalographe de Géricault dans les années 1866-1879, n'a eu qu'un accès très limité aux archives et aux œuvres de Géricault conservés dans la famille Dedreux9 qui, à l'époque de son enquête, avait un projet concurrent de biographie. On explique ainsi, par exemple, que le double portrait des enfants Dedreux, œuvre majeure de Géricault s'il en est une, ne figure pas même dans son catalogue raisonné. Un autre portrait échappa peut-être encore à Clément. En 1987, François Bergot publia en effet une précieuse carte postale représentant les cimaises de la toute première exposition consacrée à Géricault par le musée des Beaux-Arts de Rouen à l'occasion de la célébration du Millénaire de Normandie (en 1911), sur lesquels un portrait d'homme représentait très clairement Pierre-Anne Dedreux10 (fig. 12). Il est donc permis de croire que Théodore Géricault avait eu le dessein de peindre l'ensemble de la famille Dedreux. Il est encore possible d'imaginer que ce portrait de l'architecte ait été exécuté à Rome tandis que celui de son épouse et de ses enfants l'aient été à Paris, à son retour, fin 1817, début 1818. Existerait-il des dessins de Géricault préparatoires au portrait peint de Mme Dedreux ? Là encore, en l'absence d'un modèle attesté, la réponse est complexe. Dans les dessins de l'album de Zürich, nous voudrions tout d'abord faire remarquer la présence d'une femme à côté des enfants Dedreux, vue de trois-quarts, et représentée deux fois par Géricault dans son lourd manteau de voyage (fig. 11). Bazin voudrait y voir la gouvernante des enfants11. Nous souhaiterions plutôt y reconnaître leur mère et faire aussi bien remarquer la présence de cette grande collerette que celle de ce châle noué au niveau du buste ainsi que de cet étrange visage très fin, quelque peu triangulaire. Parmi les portraits de l'album de Zürich que Lorenz Eitner, en 1991, proposait de mettre en rapport avec le portrait peint, figurait encore ce magnifique portrait de femme à la pierre noire et rehauts de blanc (fig. 13) qui, très clairement ne présente pourtant aucune ressemblance avec les autres portraits, désormais attestés, d'Alexandrine-Modeste Caruel. Il est par contre possible de mettre en rapport ce fascinant visage émergeant d'une collerette blanche avec celui des enfants Dedreux : un air de famille, perceptible dans la forme du visage et surtout dans le menton, nous semble des plus probants. C'est à Sienne que Géricault aurait donc réuni les matériaux nécessaires à son projet parisien. Pour lui, peindre les portraits des enfants Dedreux et celui de leur mère était sans doute un excellent moyen de leur prouver son affection mais aussi, peut-être, de se déculpabiliser d'un départ bien précipité. Ainsi s'expliqueraient ces étranges petites phrases adressées à Dedreux-Dorcy le 21 septembre 1817 : " Rappelez moi je vous prie au souvenir de votre belle sœur et témoignez lui mes regrets d'avoir pu lui déplaire " et de Paris, fin 1817 : " Votre chère sœur et votre frère n'ont que des reproches à me faire, s'ils se souviennent encore m'avoir connu ". Dernier constat enfin : la différence si caractéristique qui existe entre les dessins préparatoires de Géricault, à caractère réaliste, et les portraits peints qui ont toujours pour dessein d'intriguer et de fasciner le spectateur. Dans le cas de celui de Mme Dedreux, Géricault a campé le visage d'une femme douce, alerte, intelligente, alors âgée de 32 ans, devant un paysage de montagne qui répond très exactement à celui du double portrait de ses enfants. Le chaos d'un ciel bleu traversé par de sombres nuages s'oppose à son air serein et à sa robe blanche magnifiquement brossée, mais il s'accorde parfaitement à l'air interrogatif si ce n'est menaçant de ses enfants. Au-delà du souci de la parfaite ressemblance c'est donc l'intériorité des modèles que l'artiste nous invite à scruter. C'est là tout le génie de Géricault. Bruno CHENIQUE 1 Germain Bazin, Théodore Géricault. Étude critique, documents et catalogue raisonné, t. V, Le retour à Paris, Paris, Wildenstein Institute & Bibliothèque des arts, 1992, p. 110 note 91. 2 Germain Bazin, Théodore Géricault. Étude critique, documents et catalogue raisonné, t. III, La gloire de l'Empire et la Première Restauration, Paris, Bibliothèque des arts, 1989, pp. 33-34. 3 Ernst Kris et Otto Kurz, L'image de l'artiste. Légende, mythe et magie. Un essai historique, traduit de l'anglais par Michèle Hechter (édition de 1934 revue en 1979), Paris, Rivages, 1987, p. 161. . 4 Lorenz Eitner, catalogue de l'exposition Géricault, Los Angeles, County Museum of Art, 12 octobre - 12 décembre 1971; Detroit, The Institute of Arts, 23 janvier - 7 mars 1972; Philadelphie, Philadelphia Museum of Art, 30 mars - 14 mai 1972, p. 59, n° 22. 5 D. Michel-Dansac, op. cit., p. 25. Je remercie vivement ce dernier d'avoir bien voulu mettre à ma disposition une photographie de ce médaillon. 6 Bruno Chenique, " Enfance rebelle ", catalogue de l'exposition Géricault, la folie d'un monde, Lyon, musée des Beaux-Arts, 19 avril - 31 juillet 2006, pp. 116-117, n° 116. . 7 Bruno Chenique, " Schnetz et Géricault, deux révolutionnaires en terre sacrée ", catalogue de l'exposition Jean-Victor Schnetz, 1787-1870. Couleurs d'Italie, Flers, musée du château, 1er juillet - 15 octobre [prolongée jusqu'au 6 novembre] 2000, p. 35. 8 Bruno Chenique, " Géricault : une vie ", catalogue de l'exposition Géricault, t. I, Paris, Galeries nationales du Grand Palais, 10 octobre 1991 - 6 janvier 1992, p. 279. 9 Philippe Grunchec, " Gericault : problèmes de méthode ", Revue de l'art, n° 43, 1979, p. 47. 10 François Bergot, " Introduction ", catalogue de l'exposition Théodore Géricault (1791-1824), Kamakura, Musée d'Art Moderne, 31 octobre - 20 décembre 1987 ; Kyoto, Musée National d'Art Moderne, 2 février - 21 mars 1988 ; Fukuoka, Musées des Beaux-Arts, 24 mars - 24 avril 1988, p. 12, repr., et p. 15. Ce portrait de Pierre-Anne Dedreux peut-être comparé à celui qui a été peint par Forestier et que conserve la Villa Médicis (Georges Brunel, Correspondance des directeurs de l'Académie de France à Rome, t. I, Rome, Edizioni dell'Elefante, 1979,p. 165, n° 17, repr). 11 Bazin, t. V, 1992, op. cit., p. 83.
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