Photo 1/33 du lotPhoto 2/33 du lotPhoto 3/33 du lotPhoto 4/33 du lotPhoto 5/33 du lotPhoto 6/33 du lotPhoto 7/33 du lotPhoto 8/33 du lotPhoto 9/33 du lotPhoto 10/33 du lotPhoto 11/33 du lotPhoto 12/33 du lotPhoto 13/33 du lotPhoto 14/33 du lotPhoto 15/33 du lotPhoto 16/33 du lotPhoto 17/33 du lotPhoto 18/33 du lotPhoto 19/33 du lotPhoto 20/33 du lotPhoto 21/33 du lotPhoto 22/33 du lotPhoto 23/33 du lotPhoto 24/33 du lotPhoto 25/33 du lotPhoto 26/33 du lotPhoto 27/33 du lotPhoto 28/33 du lotPhoto 29/33 du lotPhoto 30/33 du lotPhoto 31/33 du lotPhoto 32/33 du lotPhoto 33/33 du lot

Find similar lots for sale on Interencheres

Lot no. 311
A l'Usine. Le moteur 252. Le moteur 252 fait partie d'une série de dix assemblés en décembre 1927. Après cette période, seulement cinq autres moteurs de type 37 sans compresseur seront fabriqués à l'usine Bugatti. Il s'agit des moteurs 286 à 290, assemblés en juin 1929. La production du type 37 s'interrompt de février 1928 à février 1929. La vente des voitures est distillée jusqu'en 1931. Le châssis. Le moteur 252 est sans doute déjà monté dans le châssis en janvier 1928 comme nous l'indique le numéro de cadre qui est dans une série de voitures mises sur la route à cette période. Il semble que le châssis de type 37 à moteur 252 soit roulant dès le Printemps 1928.Il peut avoir été utilisé comme voiture d'entrainement pendant un an. Il reçoit le numéro de châssis 37363 seulement en mai 1929 lors de sa vente au client. La vente. Le registre de vente de l'usine Bugatti indique en regard du numéro de châssis 37363 : L.Boucher 37363-252. 24/5/1929. Le registre de facturation indique 37363 L.Boucher Limoges, prix net 43.200ff L'acheteur du véhicule est le concessionnaire Bugatti de Limoges, Léon Boucher. Celui-ci est propriétaire du Grand Garage Moderne et du Grand Garage de la Paix situés 21 rue B.Palissy et 5 boulevard de Fleurus dans cette ville. L.Boucher n'hésite pas à s'engager dans les épreuves locales au volant de ses Bugatti. Il détient un record au volant de son type 43 Grand Sport lancé en septembre 1929 à 180km/h sur la route Paris-Limoges. Léon Boucher confie alors ses souvenirs de pilote confirmé : Je conduis depuis mon plus jeune âge. C'est moi qui ai demandé à mon père de tenir un volant. Personne ne m'a appris et j'ai su, parce que j'avais regardé les autres. L'émotion ? Connais pas ! Il me souvient des duels d'artillerie pendant la guerre. Mon commandant, homme brave certes, ne pouvait retenir un mouvement nerveux chaque fois qu'un obus arrivait et je m'amusais follement parce que je ne sourcillais jamais .Etant jeune je fus demandé par une société automobile pour procéder à des essais à Belfort. La personne qui me reçut me dit, en me montrant une piste de quatre côtés inégaux, à angles droits : Vous allez tourner à 120 à l'heure .Si vous vous tuez vous êtes un mauvais conducteur… . La Bugatti 37363 est acheminée par la route de Molsheim à Limoges. Elle reçoit les plaques d'immatriculations temporaires 1651 WW 5 pour la période du 25 au 29 mai 1929. Un employé du garage de Limoges a sans doute fait le trajet en train jusqu'à l'Usine. Et, livraison prise s'en est retourné par la route. Une histoire de limousine. Après avoir effectué des recherches dans les archives de Police de la Haute - Vienne. Il apparait que la Bugatti n'est pas immatriculée par L.Boucher, ni par un autre amateur dans ce département. Il est fort possible que Boucher, s'il utilise la voiture en course occasionnellement, circule avec sa plaque Garage numéro 1511 W 3 comme il le fait avec son Type 43 lors du record de septembre 1929. Une information complémentaire vient étayer cette hypothèse La voiture châssis 37363, est livrée une seconde fois à Limoges en mars 1930. Elle fut sans doute révisée à l'Usine à cette période. Entre le 25 et le 31 mars 1930, lui sont affectées les plaques temporaires Usine numéros 1657 WW 5. La voiture est livrée à un certain De Courrières à Limoges. Il peut s'agir d'un associé de L.Boucher ou du second propriétaire limougeaud du véhicule. Mais il n'enregistre pas la voiture en Préfecture. Un sieur Des Courrières était domicilié au château de Malaplane à Saint Léonard de Noblat. Il était amateur de belles autos, et s'occupait d'une concession Peugeot en Espagne. Il peut s'agir de notre homme. Cet excentrique était aussi écrivain. Il se maria avec une artiste de Music Hall américaine. Sa qualité de professionnel de l'automobile a pu le dispenser d'immatriculer la Bugatti en préfecture. La plus ancienne immatriculation connue de ce type 37, qui peut s'avérer être la première officielle, est à Paris en mai 1934. La voiture est enregistrée le 16 mai 1934 sous le numéro 3195 RJ au nom de André FAYETTE, domicilié 58 avenue Wagram. Il conserve l'auto pendant une année et la revend dans son département d'origine. Le 10 aout 1935, la Bugatti est enregistrée à la Préfecture de Limoges sous le numéro 1472 ZL 2 au nom de Jean-Pierre LABUZE, 27 rue Louis Codet à Saint Junien. Ce jeune homme de 21 ans, s'offre sans doute sa première voiture juste après l'obtention de son permis de conduire. Il fait ses armes à son volant pendant plusieurs mois avant de s'en séparer au Printemps suivant. Le 18 avril 1936, la Bugatti est acquise par Maurice Jean GAUME domicilié 10 rue des Argentiers à Limoges. La famille Gaume est dans le commerce de bières et charbon. Peu de temps après, le 19 aout 1936, le véhicule passe entre les mains de Jean BENOIT, entrepreneur, domicilié 37 avenue des Ruchoux à Limoges. Ce propriétaire semble utiliser la voiture pendant trois ans. Un certificat de non gage est demandé le 19 juillet 1939.Une vente a pu être conclue peu de temps après. Mais la guerre vient brouiller les cartes et la voiture ne sera officiellement vendue qu'en 1946. Le 17 juin 1946, la Bugatti est enregistrée à la Préfecture de la Seine sous le numéro 3855 RP 1. Le nom du propriétaire parisien du véhicule restera inconnu, les documents de Police étant détruits. Il faut attendre 1951 pour voir réapparaitre la Bugatti dans le nouveau système d'immatriculation en 75. Le 6 avril 1951, la voiture est enregistrée sous le numéro 3202 Y 75 au nom de Jean RENARD, industriel, 43 rue Montesquieu à Asnières. Il tient un commerce de réparations autos et motos. Trois mois plus tard, le 4 juillet 1951, la voiture trouve preneur en la personne de Jacques LEVY, journaliste domicilié 189 rue de Courcelles à Paris. Celui-ci conserve la Bugatti environ quatre ans. Les copains de Saint Cloud. Début décembre 1955, le véhicule est muté dans le département des Yvelines sous le numéro 5362 BN 78. Son nouveau propriétaire, Yves LERICHE est un jeune amateur de voitures domicilié au 16 rue de Montretout, sur la colline de Saint Cloud à l'adresse de son beau - père dentiste. Leriche semble avoir possédé l'auto avec un ami du nom de Pierre Hayer. La voiture est alors assez fatiguée mécaniquement. Leriche l'utilise peu. Il écrit à l'usine Bugatti en décembre 1956 afin de connaitre la date de sortie de son véhicule. Le type 37 est donc encore entre ses mains à cette date. Il la cède bientôt à un ami de Saint Cloud, Françis MUEL. Ce dernier possède à la même époque un type 37A châssis 37374.Un incendie du réservoir va détruire en partie la 37 A à la Pâques 1957 .Les deux Bugatti vont circuler aux mains de Françis Muel avec la carte grise 5242 BH 78 de 37374 au nom de l'ancien propriétaire Vitrac depuis juin 1955 puis au nom de F.Muel seulement en mars 1958. Il est possible que 37363 soit vendue à Muel par son ami Leriche sans carte grise mais il est possible que pour économiser une seconde taxe fiscale, les deux autos circulent avec la même carte grise en 1957. Il est acquis que la demande de carte grise en mars 1958 par Muel au numéro 37374 concerne déjà 37363 et elle seule, car la voiture à compresseur est inutilisable. Bernard Gaymard, ami d'enfance de F.Muel et ingénieur de formation, a travaillé à l'époque à la rénovation du moteur de 37363. Leriche prétendait avoir révisé la mécanique mais de mauvaises surprises attendent B.Gaymard .Les coussinets de bielles sont défectueux et le moteur n'aurait pas tenu très longtemps. La voiture va pourtant participer à la rétrospective de la Course des 24heures du Mans en 1958. A cette occasion, elle est pilotée par George Delaroche, un garagiste du Mans qui participa à l'épreuve mancelle sur type 37 en 1931 et 1932. Pour la manifestation de 1958, la Bugatti de Muel était équipée d'une sorte de dynastar en bout de vilebrequin. Le moteur du type 37 est révisé à temps pour le mariage de Francis Muel à Chambourcy en 1960 .Elle avait déjà accompagné B.Gaymard lors de son mariage en juin 1958.Le témoin du marié était venu en 57SC Atalante. Fin 1961, Claude Martin de Rueil Malmaison, le fils de C.A-Martin, concessionnaire et pilote Amilcar, apprend l'existence des deux Bugatti de Muel à Saint Cloud. Il se rend dans la propriété du Boulevard Dailly et découvre la voiture à compresseur non remontée depuis son incendie et la 37363 en état de marche. Les deux autos sont acquises pour un peu moins de 10.000 NF. La type 37 est achetée pour le compte d'un client du Vésinet…. Le 28 décembre 1961, la Bugatti 37363, avec plaque châssis et papiers 37374 est immatriculée au nom de J-M CEREDE au Vésinet. La voiture à compresseur châssis 37374 conservera les papiers et la plaque châssis 37363 lorsqu'elle sera acquise par M.Nègre de Paris en 1969. J-M Cérède va utiliser l'auto pendant plus de quarante ans en lui conservant son état d'origine. Seule la pointe arrière dut être refaite et plus tard le soubassement. Le tableau de bord ancien troué de multiples compteurs fut remplacé. La voiture participe à l'inauguration du Circuit Bugatti au Mans en 1966. Pendant les années quatre vingt, Hélène et Jean Michel Cérède seront les animateurs des week-end Bugatti de mars à Montlhéry. Leur type 37 sera de toutes les sorties. Finalement la voiture est vendue par J-M Cérède à un amateur de Bugatti résidant en Normadie, Mr COMPAGNON de Villequier en février 2004. La Bugatti bénéficia d'une remise en état mécanique et cosmétique. L'analyse du véhicule révèle que celui-ci a conservé son châssis d'origine. La boite à cames porte le numéro du moteur. Le carter inférieur moteur est regravé mais sans doute dans les premières années de vie du véhicule. La boite de vitesse, le pont arrière et sa jambe de force portent des numéros concordant parfaitement avec la voiture 37363/moteur 252. La plaque châssis 37363 sera remise avec la voiture. L'échange des plaques fut accepté par les propriétaires de 37363 et 37374. Le type 37 est la plus simple des Bugatti de course. Le modèle présenté aujourd'hui possède un historique en France connu depuis sa sortie d'Usine. Son identité est incontestable. Son plaisir de conduite n'a rien à envier aux type 35 plus puissants et plus délicats d'entretien. 450 000 / 600 000 P- Y LAUGIER mai 2013 At the factory Engine 252. Engine 252 is one of a series of 10 assembled in December of 1927. Only five other type 37 normally-aspirated engines will be assembled by the Bugatti factory after that, numbers 286 to 290 which were built in June of 1929. Production of the type 37 was put on hold from February 1928 to February of 1929. Sales of the cars proceeded at a confidential pace until 1931. The chassis. We believe engine 252 was already on frame 37363 in January of 1928 as this chassis number was first used on the roads at that time. It appears that this type 37 chassis mated to engine 252 first saw road use in the spring of 1928. It might have been used as a testbed for the factory for a year or so until it was given chassis number 37363 upon its sale to its first owner in May of 1929. The sale The factory's archives indicate the following about chassis 37363: L.Boucher 37363-252. 24/5/1929. Official bookeeping records indicate: 37363 L.Boucher Limoges, prix net 43.200ff The buyer, Mr. Léon Boucher was none other than the Bugatti dealer for Limoges. He was the owner of the Grand Garage Moderne and the Grand Garage de la Paix, respectively located at 21, rue B.Palissy and 5, boulevard de Fleurus. L.Boucher raced our Bugatti in local events. He even holds a speed record having been clocked onboard at 180km/h his type 43 Grand Sport in September of 1929 on the road from Paris to Limoges. Here's a little anecdote from Mr. Boucher: “I've been driving since my early childhood. I was the one who asked my grandfather to be put behind the wheel. Nobody taught me, I learned watching others. Emotions? What are they? I remember being on the front during war, bombs falling from the sky. My commander was a brave man but he always shuddered when shells came at us which always amused me because I'd never flinch. As a young lad, I was hired by a carmaker up in Belfort. The person who welcomed me pointed at the test track which consisted in four sides of unequal length connected to each other by right angles turns and said: “You're going to be doing 75mph. If you kill yourself, you're a bad driver...” 37363 was driven down to Limoges from Molsheim. It received dealer plates which were only valid from May 25th to 29th. It's very likely that one of Mr. Boucher's employees took the train up to Molsheim and then drove it down. A Limousine's story (from the Limousin, the region in which Limoges is located) After searching through the archives of the police of the Haute-Vienne, it seems that our Bugatti wasn't registered by L.Boucher or anyone else for that matter. He instead probably raced it occasionally and therefore kept it on his dealer plate 1511 W 3 as he did with his Type 43 for the record he set in September 1929. Another piece of information corroborates this story: The car with chassis number 37363 was delivered a second time in March 1930. It was most likely inspected by the factory. Between March 25th and 31st 1930, it received temporary factory plates number 1657 WW 5. The car was then delivered to a Monsieur De Courrières from Limoges. He might have been Monsieur Boucher's associate or the “rightful” second owner of the car. He however never registered the car with the local prefecture. A certain Des Courrières lived at the castle of Malaplane in the vicinity of Limoges. He was the owner of a Peugeot dealership in Spain and an aficionado of beautiful automobiles. He was also a writer and married an American Music Hall artist. As an automotive professional it's possible that he was exempted from registering the car by the local authorities. The oldest official registration number we've found trace of is 3195 RJ, issued to a André FAYETTE residing at 58 Avenue Wagram on May 16th 1934. He used it for a little over a year and it was then sold again in the Haute-Vienne. On August 10th, 1935 the car was registered for the first time with the prefecture of Limoges to a Jean-Pierre LABUZE living at 27 rue Codet in Saint-Junien (the glove capital of France) under number 1472 ZL 2. Aged 21 at the time, he was probably buying his first car after getting his licence. He cut his teeth on the Bugatti before passing it on in the spring of 1936. On April 18th, 1936 the car was purchased by Maurice Jean GAUME from 10 rue des Argentiers in Limoges. The Gaume family were merchants of beer and coal. Shortly after, on the 19th of August 1936, Monsieur Jean BENOIT an entrepreneur residing at 37, avenue des Ruchoux in Limoges took ownership of the car. We believe he drove the car for about three years. The equivalent of an HPI check was ordered on the 19th of July 1939. We don't know if he sold the car then but World War Two wreaked its havoc and the Bugatti was next registered in 1946 in the region of la Seine (a “département” neighboring Paris). It bore plates 3855 RP 1 from June 17th, 1946 onwards. The name of the owner was forever lost in the destruction of the archives of the Police de Paris. In 1951, the plates were changed over to the new registration system with the last two identifier numbers being 75 for the city of Paris. On April 6th, 1951, the car was registered under number 3202 Y 75 to the the name of Jean RENARD living at 43, rue Montesquieu à Asnières. He owned a car and bike repair shop. Three months later, journalist Jacques LEVY from 189 rue Courcelles, Paris bought the car. He kept it for about 4 years. The Saint-Cloud friends In early December 1955, the Bugatti moved to the nearby département of “Les Yvelines” with registration 5362 BN 78. Its new owner, Yves LERICHE is a young car enthusiast living at number 16, rue de Montretout, on the hill of Saint Cloud , his father-in-law's (dentist) address. History's vague but it is believed that he owned it with a friend by the name of Pierre HAYER. By then the car was in need of mechanical attention and Leriche therefore didn't use it much. He wrote a letter to the factory in December of 1956, inquiring about the car's history. He then sold it to a friend from Saint Cloud, Monsieur Françis MUEL. At that time, Mr. Muel also had a type 37A chassis #37374. Its fuel tank caught fire and partly destroyed the car during easter of 1957. From then on both Bugattis were driven under 37374's registration number 5242 BH 78 which was still in the name of the previous owner, Mr.Vitrac since June of 1955, M. Muel only getting a title in his name in March 1958. Maybe 37363 was sold to Muel by his friend Leriche without any title (carte grise, v5 etc) but it's also possible that he never registered it to avoid paying tax a second time. It's been proven that Monsieur Muel's demand for a new title to be issued in 1958 for chassis number 37374 was actually destined for use by 37363 as the 37A wasn't usable in 1958. Bernard Gaymard, an engineer and childhood friend of Monsieur Muel was involved in rebuilding 37363's engine. Leriche claimed he had inspected the engine but nasty surprises were in the cards for M. Gaymard. Crankshaft bearings were heavily deteriorated and the engine wouldn't have lasted long if it hadn't been dismantled. The car was however entered in the commemoration of the 24 hours of Le Mans in 1958. George Delaroche, a mechanic from Le Mans who had raced a type 37 in la Sarthe in 1931 and 1932 was behind the wheel for this event. The engine was back into the car for Monsieur Muel's wedding in Chambourcy in 1960. It had also seen use in B.Gaymard's wedding in June of 1958. The bestman had arrived in a 57SC Atalante. At the end of 1961, Claude Martin, the son of C-A Martin, Amilcar dealer and racer, learned about the two cars over in Saint Cloud. He met Mr.Muel in his property on the Boulevard Dailly and discovered type 37A still apart after its fire and 37363 in good order. He acquired the two cars for 10.000 new Francs. Our car was bought on behalf of a customer in Le Vésinet. On December 28th, 1961, Bugatti 37363 was sold to J-M CEREDE from Le Vesinet with chassis plate and papers from 37374. The 37A (37374) was subsequently sold to Mr. Nègre in 1969 with paperwork and chassis plate from 37363. J-M CEREDE used the car for over forty years, keeping it in its original state. Only the tail and underpinnings saw a bit of work over the years. The old dashboard had been modified to accomodate multiple gauges and was replaced. The car even participated in the inauguration of the Bugatti track of Le Mans in 1966. During the eighties, Hélène and Jean-Michel Cérède organized the Bugatti weekends on the Monthléry racetrack. Their 37 was of course always there. In February of 2004, the car was sold to a Bugatti amateur from Normandie, Mr COMPAGNON from Villequier. Under his keep, it underwent cosmetic and mechanical overhauling. Analysis of the car revealed that it still has its original chassis. The cam box still bears the engine number. The engine's sump was re-engraved early in the car's life. The gearbox and rear differential housing wear numbers that match with those originally fitted to car 37363/engine 252. Chassis plate 37363 will be delivered with the car as owners of each cars have accepted the exchange. The Type 37 is the simplest of all race Bugattis. The example on offer benefits from a thoroughly detailed history here in France, from its birth at the factory. Its identity is unquestionable and the pleasure it distills behind the wheel is just as amazing as that of the bigger, higher maintenance 35s. Estimate: 450 000 / 600 000 P- Y LAUGIER May 2013
Pictures credits: Contact organization
Sports and vintage cars
About the sale

Find similar lots for sale on Interencheres

See more lots for sale on Interencheres
Value:€5,000 - €6,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€15,000 - €20,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€8,000 - €10,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€6,000 - €8,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€8,000 - €10,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€5,000 - €6,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€2,000 - €3,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€3,000 - €4,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€3,000 - €4,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€4,000 - €5,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€600,000 €800,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€5,000 - €6,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€3,000 - €4,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€3,000 - €4,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€2,500 - €3,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€6,000 - €8,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€2,500 - €3,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€5,000 - €6,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€2,000 - €3,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€5,000 - €6,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€10,000 - €12,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€2,000 - €3,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€6,000 - €8,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€4,000 - €5,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€3,000 - €4,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€2,000 - €3,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€3,000 - €4,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€3,000 - €4,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€3,000 - €4,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES
Value:€10,000 - €12,000
Live
06/04/2026
Offered by VICHY ENCHERES