Lot no. 61
ETIENNE-MARTIN Le Dragon (1947) Bois (tilleuil) Hauteur : 100 cm ; Largeur : 200 cm ; Profondeur : 80 cm Expositions : IIe Exposition Internationale d'Art Expérimental, Palais des Beaux-Arts, Liège octobre-novembre 1951 Vitalita nell'Arte, Palazzo Grassi, Venise août-octobre 1959 (reproduit au catalogue). Exposition itinérante à Recklinghausen, Kunsthalle (octobre-décembre 1959), puis Amsterdam, Stedelijk Museum (décembre 1959-janvier 1960) Etienne-Martin, Musée Rodin, Paris 1972 (n° 16 du catalogue, reproduit) Bibliographie : Sculpture moderne en France, Giuseppe Marchiori, Bibliothèque des Arts, Paris-Lausanne, 1962. Reproduit Etienne-Martin, Michel Ragon, La Connaissance, Bruxelles, 1970. Reproduit planche 59 et répertorié sous le n° 34 du catalogue de l'œuvre Les demeures-mémoires d'Etienne-Martin, Dominique Le Buhan. Editions Herscher, Paris 1982 (reproduit p. 32) Les bois sculptés d'Etienne-Martin, Dominique Le Buhan. Galerie Artcurial Paris 1984 (reproduit) Etienne-Martin, ouvrage collectif. Editions Adam Biro, Paris 1991 (reproduit pp. 64-65) « Ainsi, un an après avoir sculpté Le Grand Couple (1946), il s'attaque au Dragon, l'une de ces œuvres étonnantes qui lui vaudront d'être tenu parfois pour un “baroque”, il est en effet l'auteur d'un Hommage au Bernin (1954), mais on a aussi vu en lui un primitif » C'était à Mortagne, dernière étape de sa période des provinces (Nyons, Oppède, Dieulefit, Mortagne), et il allait quelques mois plus tard revenir s'installer définitivement à Paris : “Le Dragon était à l'origine la souche d'un tilleul qui avait été abattu par l'orage. Nous avons profité de l'hiver pour le rentrer dans le jardin ; là, je l'ai nettoyé, et je m'y suis attaqué. Cela a donné Le Dragon. Dans ce cas précis, j'ignorais absolument ce que devait être cette sculpture. La chose s'est imposée.” (…) En considérant l'ensemble de ces Racines ou Jeux, on s'aperçoit qu'Etienne-Martin ne se satisfait pas d'une intervention minimale destinée à laisser dans la nature une trace humaine, mais qu'il cherche au contraire à accentuer un foisonnement de formes analogiques qui tiennent dans sa sculpture le rôle de puissantes métaphores dérivées de l'Arbre dans son tout. » Dominique Le Buhan, in Les Demeures-mémoires d'Etienne-Martin. 400 000 / 600 000 F
Pictures credits: Contact organization
Drawings, watercolours and pastels
About the sale
Catalog
Art Moderne
75009 Paris - France
12/21/2000
Offered by Giquello SAS
01 47 42 78 01