Lot 109
Gustave FLAUBERT. L.A.S., [Croisset] mercredi soir [13 juin 1877], à son ami Edmond LAPORTE 2 pages in-8 (cachet E.L). Sur Bouvard et Pécuchet. Il remercie Laporte de son envoi, et se soucie : « J’imagine que mon Asiatique n’est pas gai ? & je songe à lui souvent ». Il va aller passer quelques jours à Paris pour rencontrer Mme Pelouze. Il était dimanche au Vaudreuil chez Raoul-Duval, qui va « s’occuper de trouver des souscriptions pour Commanville [mari de la nièce de Flaubert] ». « Je pioche B. et P ! Ma médecine est esquissée. Ça fera de 14 à 16 pages en tout. C’est assez ». Il évoque les articles sur les Trois Contes, dont celui de Mme DAUDET : « On n’est pas plus aimable ». Il propose d’intervenir en faveur de Laporte auprès d’Yves Guyot. « Il m’est venu à l’esprit des travaux pr vous – puisque vous en demandez. Mais les livres manqueraient. Il vous faudrait (pr moi) toute une bibliothèque imbécille. Le carton de Curiosités se classe-t-il ? et les idées reçues, quid ? Quand vous pourrez m’avoir votre Raspail, & un de ses manuels de la santé envoyez-les-moi ». Il ajoute : « Visite à Le Plé ! – amis comme cochon. Visite à Barabé – splendide quel prud’homme ! » ; et il dit adieu à son « bon vieux solide »… Correspondance (Pléiade), t. V, p. 247.
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02/04/2025
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